• Afrique   -   Voici les conséquences du départ de Max Le Rouge de Soyimavo Music
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    Mar 2019
    Posté par Ariel Mittag   -   dans Afrique   -   Aucun commentaires

    Son départ de Soyimavo Music a créé une vague de réactions sur la toile, et ce, pendant un bon moment. Des avis contradictoires aux avis positifs, on en a eu de toutes les couleurs. Ce n’est pas la première fois qu’un artiste quitte un label de musique, mais c’est la première pour Soyimavo Music d’une part, et Max Le Rouge d’autre part. Évidemment, les répercussions (conséquences) sont des deux côtés.

    • Pour le label Jusqu’alors, Soyimavo Music comptait deux artistes. Mais, avec le départ de l’un, il n’en reste plus qu’un. De quoi permettre à Dibi Dobo et aux siens de se recentrer sur la carrière de la seule restante. Sous un certain angle, cela peut sembler bénéfique.

    Cela dit, même lorsque Soyimavo Music comptait deux artistes dans ses rangs, on ne peut dire que la politique musicale de Faithy était vraiment assise. Son public est relativement restreint, et ses sorties plus ou moins molles. Donc, sans véritable impact. Manque de préparation ? De travail ? D’investissement ? C’est le moment pour Soyimavo de recentrer les cartes. Enfin, si le label y pense !

    Avec le départ de Max Le Rouge, c’est aussi la crédibilité du label qui en pâtit. À en croire l’artiste partant, il aurait été dupé par les tenors de la maison. Conséquence de ces révélations ? Elles diluent l’envie d’y être signé. Qui aimerait se faire duper ?! Donc, Max Le Rouge parti, c’est la notoriété de Soyimavo qui s’en trouve réduite.

    • Pour Max Le Rouge

    Quitter un label pour le mode indépendant peut présenter des avantages. Entre autres, l’artiste recouvre une liberté. Il décide de l’orientation de sa carrière, pour peu qu’il reste constant et conscient de son autonomie. Aussi, il devient son propre gestionnaire de carrière.

    C’est là un bémol qui rend la chose difficile. Max Le Rouge, s’il n’a pas un manager, devra lui-même financer ses sorties, décider de sa direction artistique, communiquer sur ses œuvres, rechercher les contrats de concert, etc. Ce n’est pas toujours de tout repos.

    Aussi, puisqu’il doit être partout et tout faire, sa portée pourrait, elle aussi, s’en trouver réduite. Pour autant, on connaît tous des artistes indépendants qui fleurissent. Tout dépend de l’organisation. À ce propos, la première sortie de l’artiste après son départ de Soyimavo Music augure d’heureuses perspectives musicales. De la profondeur dans les paroles sur un fond teinté de gimmick rap, "Lala" s’écoute aisément.

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